Généralité
Les pionus ont été détenus en tant qu’oiseaux de compagnie ou d’élevage, pendant des décennies. Des documents attestent de leur captivité et ce depuis le début du 20ème siècle.
Cependant alors que l’aventure se transforma peu à peu de la ménagerie en un « passe temps » sérieux, les Pionus ont été longtemps ignorés par la majorité des aviculteurs.
A partir de 1980 il y eut une explosion positive de l’intérêt pour la détention et l’élevage de perroquets. Pendant cette période les techniques pour le succès d’élevage en captivité ont fait un gros bond dans leur efficience et ont permis un accroissement de l’élevage de nombreuses espèces.
L'espèce des Pionus n’étant pas beaucoup répandue jusqu’à ce que nombre d’aviculteurs en Amérique du Nord et en Europe s’intéressent de manière spécifique et concentrée à cette espèce d’oiseaux du continent sud Américain.
A la pointe de cette évolution en faveur de la connaissance accrue des Pionus en captivité se trouvait alors John STOODLEY, un aviculteur anglais qui eut des succès inégalés avec les Pionus notamment.
En France, pour élever du Pionus, la passion pour cet oiseau peu coloré et inapte à la parole doit absolument l'emporter sur l'intérêt financier.
C'est pour cette raison que nous trouvons plus d'éleveurs de Gris du Gabon et d'Ara ararauna que d'éleveurs de Pionus.
Nous allons donc par ces quelques pages, tenter de vous faire découvrir cette espèce Sud-Américaine délaissée des élevages français.
